Vidéos: le 7 mars 2006, l’Asvel et l’Aris Salonique s’affrontaient déjà lors d’un match couperet

Aris Salonique

Alexander Koul dunke sur la tête de Stephen Brun.

Le club villeurbannais aspire à prendre sa revanche sur son homologue grec, qui l’avait éliminé il y a onze ans en quarts de finale de l’Uleb Cup…

L’Asvel est opposée ce mardi à l’Aris Salonique pour une place en quarts de finale de la Champions League, onze ans jour pour jour après avoir disputé son dernier quart de finale européen face au même adversaire.

Engagée à l’époque en Uleb Cup, la «Green Team» avait achevé son parcours devant les Grecs. Mais non sans avoir livré une belle opposition face à cet adversaire, qui avait pris une option sur la qualification dès le match aller à Villeurbanne (67-60) avant de la valider le 7 mars 2006, dans l’ambiance surchauffée de l’Alexandrio Melathron, rebaptisé depuis Nick Galis Hall, du nom de la légende du club (77-67).

«Ça reste un super souvenir, témoigne Yohann Sangaré, le meneur de jeu de l’époque, qui dirige aujourd’hui l’association de l’Asvel. Nous avions évolué dans une ambiance de dingue. C’était tellement fou que notre kiné avait pris des vidéos de la foule durant le match.» Le réalisateur de la télévision grecque s’en était également donné à cœur à joie, ses caméras étant régulièrement braquées sur les supporters hellènes, surtout durant le money-time fatal aux Villeurbannais.

L’Asvel y croyait encore à quatre minutes de la sirène

«Cela ne s’était joué à rien», se remémore Yohann Sangaré. De fait, en dépit du contexte hostile, l’Asvel, alors dirigée par Claude Bergeaud, avait longtemps conservé l’espoir d’une qualification. Un lancer-franc inscrit par Charles Gaines, à quatre minutes de la sirène, avait permis à l’Asvel de prendre l’avantage (64-65) et de ne compter que six points de retard sur l’ensemble des deux matchs. Mais les partenaires d’Amara Sy avaient ensuite encaissé un 13 à 2 rédhibitoire, initié par la paire américaine Mike Wilkinson-Ryan Stack.

Onze ans plus tard, le contexte est différent puisque l’Asvel a l’avantage de disputer le match décisif dans sa salle, où elle est invaincue cette saison en Champions League (7 succès). Et elle n’a pas à se soucier du résultat du match aller, qui s’est conclu sur un nul la semaine dernière à Salonique (67-67). «Il faut terminer le job à la maison», recommande Yohann Sangaré.

Pour y parvenir, les joueurs de J.D. Jackson comptent aussi sur le soutien de l’Astroballe, où l’ambiance est jugée «correcte» par Bandja Sy. «Les gens sont spectateurs mais pas assez supporters», regrette l’ailier de l’Asvel, qui invite donc les Villeurbannais à se lâcher. Chiche ?

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