Charles Kahudi: «Tenerife n’a pas un jeu très flashy, mais c’est efficace»

Charles Kahudi

Charles Kahudi (crédit: Obuzzer)

Débarrassé de ses soucis à la cheville droite, qui l’ont tenu éloigné des parquets durant près de six mois, l’ailier international de l’Asvel retrouve ce mardi les joutes continentales à l’occasion de la venue du leader du championnat d’Espagne, en quarts de finale aller de la Champions League…

Comment abordez-vous cette double confrontation face à Tenerife?

C’est forcément excitant car ce sont des matchs couperets. Tenerife est une très bonne équipe, qui joue très bien en moment. Ce serait donc bien de débuter à la maison de la meilleure des manières, afin de leur mettre la pression avant le match retour.

Mais ce sera sans Casper Ware, qui n’est pas qualifié en Champions League…

Nous le savons, mais nous n’avons pas le choix. Il ne faut pas penser aux absents, mais se concentrer sur notre plan de jeu, l’exécuter du mieux possible et se donner les moyens de faire un coup à la maison. Il faudra être prêts et costauds pendant 40 minutes, car dans le cas contraire on peut prendre une salve.

Êtes-vous surpris de voir Tenerife en tête de son championnat?

Pas forcément parce qu’ils ont une défense très particulière, très agressive. On sait très bien que la défense dicte pas mal de choses. Ils ont également un jeu très ouvert, avec pas mal de shooteurs qui n’hésitent pas à artiller. Les intérieurs font leur boulot. Ils n’ont pas forcément un jeu très flashy, mais c’est efficace.

Je ne suis pas encore à 100 %

Comment vous sentez-vous, trois semaines après avoir repris la compétition?

Je suis conscient que je ne suis pas encore à 100 %, plutôt à 70 ou 75 %. J’ai besoin de retrouver le rythme, mais aussi le fil avec mes coéquipiers car l’équipe est différente de celle de l’année dernière. La manière de jouer est un petit peu différente également. J’essaie de le faire aux entraînements, mais il n’y a qu’en match qu’on peut vraiment ressentir les choses de manière plus précise.

Avez-vous une appréhension à l’idée d’enchaîner deux matchs en quatre jours?

Pas du tout. C’est moi qui ai décidé d’enchaîner et de répéter les efforts, en concertation avec le staff médical et le staff technique. Je me sens bien. Par conséquent, à un moment donné, il faut y aller. Le but, c’est de monter crescendo et de pouvoir aider l’équipe du mieux possible. Je ne me suis jamais imposé de limite, je ne m’en impose pas non plus aujourd’hui. Je veux juste jouer au basket.

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