Et si on se disait tout… Nicolas Lang ? (première partie)

Nicolas Lang

Nicolas Lang (crédit : Obuzzer)

Après Amara Sy et Mélanie Plust, l’arrière de l’Asvel a accepté de nous dévoiler une facette de sa personnalité, ses goûts et centres d’intérêt…

Quel est votre principal défaut ?

Ma mauvaise foi. J’aime bien avoir raison. D’ailleurs, je pense avoir souvent raison. J’ai rarement la même vision que la plupart des gens. L’une des seules personnes qui me comprend vraiment, c’est mon père. Nous avons la même vision des choses et la même mauvaise foi. Nous avons du mal à admettre quand nous avons tort. Ça arrive, mais c’est super rare. Et il faut vraiment que nous aimions la personne pour admettre que nous avons tort. (rires)

Quel est votre principale qualité ?

La loyauté. Quand j’ai confiance en quelqu’un, je suis prêt à beaucoup de chose pour cette personne.

Qu’est-ce que votre femme dit de vous ?

Que je suis parfait ! (rires) Non, elle dit que je ne suis pas marrant, mais elle rigole quand même. (rires) Je râle souvent car j’aime bien râler. Elle, c’est tout l’inverse. Elle est tout le temps de bonne humeur. Donc on se complète parfaitement.

Enfant, vous rêviez d’être ?

Basketteur. Quand j’allais voir des matchs de Pro B à Mulhouse, ça me faisait rêver.

Un entraîneur à Mulhouse m’a surnommé canard

Quel est le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?

Alors ça ! Cheminot, parce que mon père est cheminot (rires). C’est pour le tacler car ils ont quand même la belle vie (rires). C’est plutôt le métier que j’aurais aimé faire. Pour rester dans le basket, je n’aurais pas aimé être arbitre. Même quand tu es bon, c’est l’enfer. Il y a sûrement d’autres métiers beaucoup plus dur. Travailler à l’usine ça ne doit pas être marrant.

Quel est votre principale addiction ?

Mulhouse. C’est là d’où je viens et j’ai besoin d’y retourner régulièrement, même si j’habite dans une ville magnifique. J’ai besoin d’avoir ma dose. Si je ne l’ai pas, je ne suis pas bien. C’est dur à expliquer. Je ne sais pas si ce serait pareil si j’étais né ailleurs.

Avez-vous une superstition ?

Plus jeune, j’étais vachement superstitieux. Mais plus je vieillis, moins je le suis.

Avez-vous un surnom ?

J’en ai eu un: canard ! C’est un entraîneur de basket à Mulhouse qui me l’a donné après m’avoir vu courir. A l’époque, je pensais qu’il fallait mettre la tête en avant pour courir vite. Cet entraîneur, qui donnait des surnoms à tout le monde, m’a alors dit que je courais comme un canard. Un pote l’a répété au collège et c’est resté. Au point que certaines personnes n’ont jamais su mon vrai nom. Elles m’appelaient canard. Quand je suis arrivée au lycée à Chalon, personne ne connaissait mon surnom. Ça m’a changé. Mais mes potes m’appellent encore canard, Daffy ou Ducky. Mais pas Donald ! Daffy souvent.

Si vous étiez un super héros ?

J’ai toujours bien aimé Batman. Mais je préfère Harry Potter. Pour moi, c’est un super héros. J’ai dû lire chaque livre trois ou quatre fois. J’ai moins aimé les films.

Quel est votre lieu de vacances idéal ?

Je suis allé à Bora-Bora l’été dernier. C’était sympa. Mais je ne suis pas quelqu’un de compliqué. Peu importe la destination, tant que je suis bien entouré.

Il y en a un paquet qui racontent des conneries sur Twitter

Votre réseau social ?

Twitter. C’est pas mal pour se tenir au courant de l’actualité. Et puis chacun peut donner son avis, même s’il y en a un paquet qui racontent des conneries !

Une émission de TV ?

Je ne regarde pas beaucoup la télé. Mais j’aime bien «Chasseurs d’appart’» ou «Chef’s Table», une série documentaire sur des grands chefs étoilés diffusée sur Netflix. Les mecs sont vraiment doués. Ça donne envie de cuisiner ou d’ouvrir un restaurant, alors que je n’ai jamais vraiment fait à manger !

Une série TV ?

Breaking Bad ou Narcos. Game of Thrones aussi. Mais je prends plus de plaisir à lire de très bons livres.

Si vous deviez en citer un ?

J’en lis tellement ! Je dois lire cinq ou six livres par mois. Dernièrement j’ai lu tous les Michel Houellebecq. J’ai beaucoup aimé son style. Je lis beaucoup de biographies de sportifs. Celles de Cantona ou de Maradona par exemple, des fortes personnalités. Je ne suis pas forcément d’accord avec leurs opinions, mais j’apprécie leur franc-parler.

Quel est votre film culte ?

Il y en a plusieurs que j’apprécie, qui ne sont pas forcément cultes. J’avais cité «Barbecue» sur Canal Plus et tout le monde s’était foutu de moi. C’est vrai que j’adore les comédies françaises, mais un film comme «Whiplash» m’a vraiment plu. Dernièrement j’ai vu «La La Land». J’avais un a priori car les comédies musicales, ce n’est pas du tout mon truc. Finalement, je pense que je retournerai le voir.

J’adore Kanye West parce qu’il est fou

Un chanteur ou un groupe ?

J’écoute vraiment de tout. (Il sort son téléphone portable). En ce moment j’écoute Georgio, c’est du rap français. J’ai la B.O. de Whiplash, celle de La La Land qui est très jazz. J’écoute les Fugees, Louis Armstrong, Kanye West… J’adore Kanye West parce qu’il est fou, même si je ne cautionne pas tout ce qu’il dit.

Quelle est la personnalité avec laquelle vous aimeriez passer une soirée ?

Quelqu’un comme Cantona ou Maradona afin de leur poser des questions. Mais passer une soirée avec tous mes amis et ma famille, c’est déjà énorme.

Qu’est-ce que vous emporteriez sur une île déserte ?

(Il réfléchit). Je ne sais pas. J’espère ne jamais y aller (rires).

Comment vous voyez-vous dans dix ans ?

Dans un bon projet de reconversion, tout en buvant du bon vin que j’aurai acheté dix ans auparavant, en compagnie de tous mes potes. J’espère surtout que j’aurai bien tourné la page. Mais je pense qu’il n’y aura pas de problème.

Vous n’imaginez donc pas poursuivre votre carrière pendant dix ans ?

Je ne sais pas si je jouerai encore à 36 ans. On verra, mais je ne suis pas sûr.

Retrouvez demain la seconde partie de l’entretien avec Nicolas Lang…

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