Pour J.D. Jackson, «chaque match doit être abordé comme une finale»

J.D. Jackson

J.D. Jackson et DeMarcus Nelson (crédit: Obuzzer)

Le coach de l’Asvel aspire à réaliser un sans faute lors des sept dernières journées de championnat afin d’atteindre les play-offs…

Ejectée des places qualificatives pour les play-offs suite à sa large défaite concédée mardi au Portel (82-58), l’Asvel (9e) n’a quasiment plus le droit à l’erreur lors des sept dernières journées si elle ne veut pas se retrouver prématurément en vacances. «Chaque match doit être abordé comme une finale, annonce J.D. Jackson dont la formation n’a jamais réussi cette saison à aligner plus de trois succès consécutifs en Pro A [à Hyères-Toulon, contre Nancy et à Orléans, de la 15e à la 17e journée]. Ça va être chaud, car nous allons affronter des adversaires qui luttent pour leur maintien et qui, comme nous, sont en situation d’urgence.»

C’est presque impossible d’intégrer trois nouveaux joueurs à ce stade de la saison

Appelé à défier cinq des six dernières équipes du classement, à commencer par la JDA Dijon (13e), en visite ce samedi à l’Astroballe, le coach des champions de France est confronté à un double challenge. Il doit en effet rebâtir un collectif chamboulé ces dernières semaines par le retour à la compétition de Charles Kahudi, le départ de Trenton Meacham, la blessure d’Adrian Uter et les arrivées de Casper Ware, David Andersen et Livio Jean-Charles.

«C’est presque impossible d’intégrer trois nouveaux joueurs à ce stade de la saison, reconnaît J.D. Jackson. Mais ce sont trois éléments que connaissons très bien. C’est pourquoi j’ai bon espoir que la mayonnaise prenne. D’autant qu’il y a un bon état d’esprit dans le vestiaire. Les gars communiquent beaucoup. Le groupe n’est pas marqué au point qu’on ne puisse pas le récupérer», souligne le Franco-Canadien, qui a toujours réussi à qualifier ses équipes en play-off (6 fois avec Le Mans, 2 fois avec l’Asvel).

Notre salut passera par des efforts défensifs

Pour sa part, DeMarcus Nelson reconnaît que «la situation est compliquée à gérer.» «Nous devons apprendre à nous connaître en très peu de temps et au moment le plus important de la saison.» Mais l’arrière américain en a vu d’autres. «Lors de ma première saison à l’Etoile Rouge Belgrade [en 2012-2013], il y a eu six ou sept changements de joueurs et deux ou trois coachs différents. Idem au Panathinaïkos [en 2014-2015]. A chaque fois, nous avons réussi à être compétitifs et à atteindre la finale

Pour l’ancien choletais, la clé de la réussite villeurbannaise réside dans un investissement défensif et une combativité sans faille. «Tout le monde a compris que les play-offs pouvaient nous échapper et que notre salut passera par des efforts défensifs», assure DeMarcus Nelson, qui a tiré les enseignements des échecs à Monaco (92-88) et au Portel (82-58) «où nous avons encaissé beaucoup trop de points.» Reste maintenant à vérifier si l’Asvel a bien retenu les leçons.

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *