Au Mans, Liam Jackson marche sur les traces de J.D.

Liam JacksonLe fils cadet du coach de l’Asvel évolue avec les espoirs du Mans, opposés ce jeudi au club villeurbannais…

C’est un rendez-vous que J.D. Jackson ne peut pas manquer, même si son esprit sera accaparé par le match contre Le Mans, capital dans l’optique de la qualification pour la Leaders Cup. Avant de se consacrer à ses joueurs, le coach villeurbannais jettera forcément un coup d’œil sur la rencontre des espoirs, qui opposera également les deux clubs, ce jeudi (14h30), à l’Astroballe. Car dans les rangs du MSB évolue l’un de ses fils, Liam, un gamin de 17 ans «que je ne vois pas beaucoup», regrette le Franco-Canadien.

Liam a en effet intégré le centre de formation du MSB il y a deux ans, quelques mois avant que son père, ancien grand joueur et entraîneur du club sarthois (de 1999 à 2014), ne réponde aux sollicitations de l’Asvel et ne s’installe à Lyon. Si la maman effectue régulièrement des allers-retours, J.D. suit à distance l’évolution de son cadet. «Nous avons une relation très saine avec J.D., témoigne Philippe Desnos, le directeur du centre de formation du Mans. C’est un papa avant d’être un coach. Il est soucieux de l’avenir de son fils et est aussi sensible à ses bulletins scolaires qu’à ses stats.»

Liam est très dominant en U18

Il n’en demeure pas moins que c’est sur les parquets que Liam Jackson s’exprime le mieux, lui qui a débuté le basket dès l’âge de 4 ans, à Guécélard (Sarthe). «C’est un passionné, souligne Philippe Desnos. Il a une culture du jeu et une connaissance de ce sport très avancée pour un garçon de son âge. C’est un super relais pour un coach, car il sent le jeu

Meneur de petite taille (1,83 m), Liam Jackson a intégré cette année l’effectif espoir du MSB, tout en continuant à jouer avec les cadets France. «Il est très dominant en U18, mais est un peu plus en difficulté avec les espoirs car il a un déficit sur le plan physique et athlétique. Liam en est d’ailleurs conscient, indique Philippe Desnos. Il compense son manque de capacité physique par de l’anticipation, en étant malin. Il s’en sort car il a du caractère. Il ne se démonte jamais, comme son père.»

J.D. Jackson pourra profiter de son fils et échanger avec lui au-delà de la soirée de jeudi puisque Liam restera à Lyon pour les fêtes de Noël. Il retrouvera également son frère aîné, Dorian (20 ans), qui a lui aussi tâté de la balle orange. «Mais j’ai su très vite que je ne pourrais pas prétendre jouer à un très haut niveau», souligne ce garçon réservé, qui a privilégié ses études de gestion. Et qui accessoirement fait office d’interprète, à l’Astroballe, lors des conférences de presse d’après-match.

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