Lyon Asvel féminin jouera à Gerland en 2018

Lyon Asvel féminin

Le Palais des sports de Gerland lors du match Lyon-Arras, le 18 mars 2016 (crédit: Lyon Basket)

Pour la troisième année consécutive, les Lionnes délaisseront Mado Bonnet, leur salle habituelle, pour évoluer au Palais des sports de Gerland, où deux matchs de championnat seront délocalisés en 2018…

Les dates sont calées et le Palais des sports de Gerland réservé. Après avoir accueilli Arras en 2016 (succès 76-62) puis Bourges en février dernier (défaite 63-80), Lyon Asvel féminin se produira à nouveau dans la vieille enceinte du 7e arrondissement, où le club de Tony Parker recevra coup sur coup Mondeville, le vendredi 26 janvier, puis Basket Landes, le dimanche 18 février. Deux adversaires qui ont terminé respectivement 5e et 6e du précédent exercice.

La commercialisation des places pour assister à ces deux belles affiches devrait débuter dans le courant du mois de novembre. La seconde s’annonce forcément plus alléchante, puisque le club de Mont-de-Marsan compte dans ses rangs Cécile Dumerc (35 ans), la star du basket féminin français, qui a mis un terme à sa carrière internationale après la finale de l’Euro 2017 perdue face à l’Espagne (55-71). «Cette rencontre est programmée durant les vacances scolaires, mais j’ai bon espoir que l’affiche motive les troupes», lance Marie-Sophie Obama. La présidente déléguée de Lyon Asvel féminin se garde néanmoins d’annoncer un objectif en terme d’affluence.

Des matchs de playoffs à Gerland ?

La réception de Bourges, le 18 février dernier, avait permis au club lyonnais d’établir un nouveau record (6 152 spectateurs), un an après avoir attiré 6 002 spectateurs pour la venue d’Arras. «Rééditer les 6 000, ce serait super, car on a toujours envie de remplir Gerland lorsqu’on y délocalise un match. Mais on ne sait pas encore quelle sera la configuration de la salle», indique Marie-Sophie Obama.

En fonction de la disponibilité du Palais des sports, Lyon Asvel féminin pourrait y revenir afin de disputer des matchs de playoffs. «C’est trop tôt pour en parler, mais on ne s’interdit rien», glisse Marie-Sophie Obama.

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