Tennis: Pour Tsonga, le tournoi de Lyon présente «un tableau magnifique»

TsongaLe numéro un français sera confronté à une forte concurrence lors de l’Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes, dont il est l’ambassadeur…

Huit ans après la disparition du GPTL, Lyon renoue avec le tennis de haut niveau avec l’Open Parc Auvergne-Rhône-Alpes, qui débute ce samedi dans un cadre exceptionnel, celui du Parc de la Tête d’Or.

La scène est belle et l’affiche l’est tout autant. Une semaine avant Roland Garros, le public pourra en effet voir à l’oeuvre le vainqueur de l’US Open 2009 (Del Potro), des anciens finalistes de Grand Chelem (Tsonga, Berdych et Raonic), une future star caractérielle (Kyrgios), des Français confirmés (Simon, Paire, Mahut) et des jeunes loups aux dents longues (Coric, Khachanov, Medvedev…).

Je suis à 100 %

«Le tableau est magnifique, a réagi Jo-Wilfried Tsonga, vendredi soir, à l’issue du tirage au sort de ce tournoi dont il est l’ambassadeur. On va être servis en terme de niveau de jeu parce qu’il y a de très bons joueurs. C’est rare que le niveau soit aussi relevé dans un tournoi de cette catégorie [ATP 250] », souligne-t-il.

Exempté de premier tour, le numéro un français entrera en lice mercredi, soit quatorze jours après avoir renoncé à affronter David Ferrer à Madrid en raison d’une blessure à l’épaule. «J’ai ressenti une petite douleur et je n’ai pas voulu prendre de risque dans l’optique de Roland Garros. Mais si je suis à Lyon, c’est que ça va mieux. Je suis à 100 %», assure-t-il.

Son premier adversaire n’est pas encore connu. Il s’agira de l’Argentin Carlos Berlocq ou du Belge Steve Darcis, qui ne sont pas des manches sur terre battue. Le premier y a remporté ses deux titres (à Bastad en 2013 et à Oeiras en 2014), tandis que le second s’est imposé à Amersfoort en 2007 et au challenger de Lyon l’an dernier.

En quête de son premier titre sur terre battue

«Steve est un ami d’enfance. Ce serait sympa de l’affronter car nous n’avons pas dû nous jouer depuis les juniors, indique JWT. Quant à Berlocq, je me souviens d’un match de Coupe Davis, chez lui en Argentine, qui avait duré plus de 4 heures [c’était le 5 avril 2013 et le Français avait remporté ce jour-là son premier match en 5 sets en Coupe Davis]. Le public jetait des pièces sur le court. Ça pourrait être sympa un remake à la maison», sourit-il

Si tout se passe bien, Tsonga devrait ensuite hériter de Benoît Paire en quarts de finale, pour un duel franco-français. «Ce ne serait pas de la tarte, même si j’ai un ratio positif face à lui [Tsonga mène 3 à 0 dans ses confrontations avec son compatriote qu’il n’a cependant jamais affronté sur terre battue]», rappelle celui qui comme Raonic et Kyrgios est en quête de son premier titre sur la surface ocre. «Je n’en ai jamais trop fait une priorité, mais cette semaine, c’est l’occasion», lance-t-il.

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