Prescillia Lézin a marqué des points contre Lattes-Montpellier

Prescillia Lézin

Prescillia Lézin à la lutte avec Courtney Hurt (crédit: Obuzzer)

A 20 ans, l’ailière de Lyon Asvel a réalisé dimanche le meilleur match de sa jeune carrière…

Elle a quitté le terrain sous les applaudissements nourris du public de l’Astroballe, qui a apprécié son activité débordante tout au long des 22 minutes qu’elle a passé sur le parquet. Sanctionnée de sa cinquième faute à six minutes de la fin du match remporté dimanche face à Lattes-Montpellier (67-64), Prescillia Lézin a pu regagner le banc de Lyon Asvel avec le sentiment du devoir accompli.

Propulsée à 20 ans dans le cinq majeur des Lionnes, «Prissou» a su tirer profit des absences de Marième Badiane et Djéné Diawara pour réaliser le meilleur match de sa jeune carrière (8 points à 3 sur 4 aux tirs et 4 rebonds). «Elle ne s’est pas cachée, elle a joué et a pris ses responsabilités. C’est très positif pour la suite, car nous aurons encore besoin d’elle à l’avenir», souligne sa capitaine, Paoline Salagnac.

Elle a des carences, mais elle a du coeur

«Je suis très heureux pour elle car c’est une bonne gamine, témoigne Valéry Demory. Elle est toujours à fond à l’entraînement. Elle a des carences, mais elle a du cœur. On peut faire une carrière avec du coeur», ajoute le coach rhodanien.

De fait, l’internationale espoirs, qui n’avait jusqu’à présent disputé que des bribes de matchs avec son club formateur, n’a pas été impressionnée par le contexte du match. «Je l’ai prise entre quatre yeux la veille pour lui annoncer qu’elle allait débuter, raconte Valéry Demory. Je lui ai dit de faire ce qu’elle sait faire et de se battre. Non contente de se battre, elle m’a mis deux shoots extérieurs alors qu’habituellement elle a les mains carrées (rires). Mais voilà, elle s’est lâchée. J’aimerais que les autres petites qui ont 20 ans se lâchent aussi. J’attends notamment davantage de Julie Allemand. Pour moi, elle ne se lâche pas.»

L’ancien international sera d’autant plus exigeant avec la meneuse belge qu’il va devoir composer jusqu’à la fin de la saison avec l’absence d’Ingrid Tanqueray, victime dimanche d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit. A Julie Allemand de prendre donc exemple sur Prescillia Lézin.

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